Hier, je disais que le Hamas (parti au pouvoir en Palestine et responsable des troubles au
proche-Orient) est un parti islamo-fasciste, et qu'il ne pouvait y avoir le moindre sentiment de sympathie pour les manifestants qui chaque jour jonchent nos places publiques
lors de leurs charivaris, avec la complicité de l'extrême gauche mais également la de gauche qui les soutient.
Hier encore, partout en France, des islamo-fascistes d'origine immigrée, coiffés de keffiehs et de turbans se mêlaient aux côtés de sympathisants de gauche, venus là pour assister sa
clientèle électorale.
Des débordements, des slogans antisémites et des violences ont encore caractérisé nombre de manifestations.
A Toulouse, la gauche et l'extrême gauche (PS, PCF, NPA, LCR, Verts) défilaient au son des slogans "Israël nazi" ou en d'autres endroits de France au son de "vous méritez un second
holocauste"
Qui pour crier au racisme face à ces gens là ?
Etaient-ils présents tous les "bien pensant" du politiquement correct nappé à la sauce gauche caviar, qui rituellement attribuent au seul Front National tous les maux
qui visiblement sont pourtant l'apanage des protagonistes du moment ?
Est-ce Besancenot ou Jean-Marie Le Pen que l'on voit battre le pavé en tête de ses sinistres cortèges exhalant toute la purrulence de leurs relents idéologiques nauséabonds?
A l’époque où la guerre était facile pour le Hamas, quand pour eux le combat consistait à envoyer des roquettes sur les villes juives et à célébrer la mort des victimes, sans réponse d’Israël,
les leaders du Hamas se voyaient déjà à la conquête de l’Occident par les armes.
A voir ou à revoir, tout particulièrement pour ceux qui s’imaginent que cette guerre contre
le mouvement terroriste du Hamas ne les
concerne pas.
L. Vittoz
Sermon du député palestinien membre du Hamas
et érudit musulman, Yunis Al-Astal.
Mariage islamo-fasciste et extrême-gauchiste de circonstance
Samedi 10 janvier 2008 à Evreux, des associations du quartier de La Madeleine, soutenus par leurs fournisseurs d'extrême gauche, appellent à l'organisation d'une manifestation
pro-palestinienne dont le départ est prévu à 15h00 devant la Préfecture.
Sous couvert d'humanisme (découverte récente de l'idéologie communiste au vu de sa sinistre histoire) et accompagnés de leurs accolytes du jour, LCR ou PCF déclarent se
réunir pacifiquement pour soutenir la population de Gaza afin de donner des aspects louables à sa démarche.
Mercredi dernier en guise d'avant-goût, une manifestation réunissant une centaine de personnes s'était déjà déroulée à Evreux, dont une trentaine de jeunes "très combattifs" et
"issus de l'immigration" (sic). On imagine.
On notera au passage la présence malvenue du maire PS ébroïcien, venu se mêler à la foule hystérique, où l'on ne comptait plus les têtes coiffées de keffiehs, arborant symboles palestiniens
ou défendant publiquement l'action du Hamas, qui est et demeure un parti islamo-fasciste au pouvoir en Palestine, principal fauteur de troubles au Proche-Orient.
Menaces de trouble à l'ordre public ...
Outre la menace évidente de dérives intercommunautaires, notamment dans le quartier de la Madeleine fortement islamisé, où les émeutes et les déferlements de haine sont de coutume, on peut
craindre pour un ordre public que Champredon ne semble estimer menacé que pour la venue du comique Dieudonné.
Des troubles à l'ordre public de taille sont effectivement à craindre dès lors que plus aucune manifestation du genre n'aboutisse à son lot de débordements, de saccages et caillassages,
de slogans islamistes ou à caractère antisémite, de surexcitations à la vue du drapeau israëlien brûlé en place publique.
Le tout accompagné de leaders de gauche battant pavé en tête de cortège, à l'ombre des étendards palestiniens, parfois même algériens ou tunisiens ressortis à chaque occasion de montrer sa non
appartenance à la communauté nationale.
Une tradition renouée ...
Puisqu'il est demandé "la vérité" aux médias par les manifestants, on attend désespérément que les liens soient publiquement établis entre communautarisme et montée de
l'antisémitisme que l'on se plaît toujours à mettre faussement au crédit de la droite patriote, ce qui arrange tout le monde.
D'ailleurs, nul besoin d'être historien pour constater qu'antisémitisme et hommes de gauche se sont parfois si bien associés dans le passé : des grands collaborateurs Doriot, Déat,
Laval qui ont oeuvré sous les étiquettes SFIO et PCF, jusqu'à la xénophobie féroce affichée par le PCF jusqu'au début des années 80 avant son virage à 180°, en passant
par l'ancien membre du Parti Socialiste italien Benito Mussolini.
L. Vittoz