Certes l'affaire
se déroule en Belgique, mais elle aurait pu avoir eu lieu dans l'Hexagone.
Dans le
cadre de sa nouvelle politique européenne, la France
dénoncera la partie des traités qui rendrait impossible le rétablissement de la peine de mort.
Ensuite, un référendum sera proposé par le Président de la République Jean-Marie Le Pen, pour rétablir la peine de mort. Si le Peuple souverain le souhaite, celle-ci s'appliquera alors aux crimes suivants :
Si le débat sur la peine de mort a malheureusement été détourné à l'initiative de la gauche, autour d'idées prétendument
humanistes et plus ou moins floues, il est en réalité un débat sur le pouvoir de dissuasion.
La raison plaide pour l'efficacité dissuasive de cette peine, qui a été scientifiquement démontrée aux Etats-Unis par des études économétriques.
Le nombre de crimes évités par la peine de mort est ainsi très supérieur au nombre de condamnés à mort. Finalement, il est donc bien clair que la peine de mort sauve des vies, qui ont d'autant
plus de valeurs qu'elles sont innocentes.
Selon ces études économétriques, l'application de la peine capitale augmente également l'efficacité de toutes les mesures répressives inférieures.
Cela se comprend : la peine de mort pour les crimes les plus odieux et les plus graves est le sommet naturel d'une hiérarchie pénale qui correspond à la pyramide des crimes et des délits.
« En abolissant la peine de mort, on a aboli toute l'échelle des peines », disait Peyrefitte, alors Garde des Sceaux.
A la suite des meurtres particulièrement horribles de Mathias (4 ans) et Madison (5 ans) en mai 2006, Jean-Marie Le Pen avait tenu un discours très complet sur la peine de mort, dans lequel on pourra trouver nombre d'informations et d'arguments.
Questions/Réponses du Front National relatives à l'insécurité et la Justice :
http://frontnational.com/questions/index.php?title=S%C3%A9curit%C3%A9_et_Justice
21 % ont 16 ans
15% ont 15 ans
15% ont 17 ans
La scolarité des sujets est problématique voir chaotique.
La quasi-totalité résident en banlieue et font partie de familles nombreuses.
Pour ce qui concerne l’appartenance :
52% sont originaires du Maghreb
20% d’Afrique
noir
Etude du Dr Huerre
Article du
journal Le Point en 2004 :
Le sujet est l’un des tabous les plus forts de la
République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l’immigration. C’est ce que révèlent les synthèses de la police nationale
[...]
Un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur rentre à son domicile avec une liasse de rapports sous le bras. Son épouse, qui ne connaît rien à la police, a la curiosité de jeter un oeil
sur les documents. Réaction offusquée de madame : « Mais vous n’arrêtez que les étrangers ! » Lui est obligé de se justifier, de répondre : « Mais non, ma
chérie, nous ne faisons pas de tri en fonction des origines. »
[...]
C’est même l’un des tabous les plus ancrés de la République. La part des enfants de l’immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au secret d’Etat. La lecture des synthèses
quotidiennes de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), où sont recensés une partie des faits perpétrés en France,
laisse sidérés les très rares initiés qui y ont accès.
Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la
moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère.
[...]
Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui
Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d’origine maghrébine et qu’ils agissent en raison d’une sorte de
« paranoïa » vis-à-vis de la société française. « J’ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n’y avait que 59 noms "gaulois" », relate le criminologue Xavier
Raufer.
Article du Point en 2004 (http://www.cbf.fr/article_leger.php3?id_article=213)
Un dimanche ordinaire dans l'Eure