Le gouvernement UMP-UDF ayant refusé de défendre la position exprimée par les électeurs, le 29
mai 2005, la France n'est pas écoutée en Europe. Elle pourrait l'être de nouveau et même prendre la tête d'un processus de relance de l'Europe sur des bases nouvelles, si ses dirigeants
assumaient le choix de son peuple.
Le peuple français ayant rejeté le traité sur la Constitution européenne, Jean-Marie Le Pen défendra le NON français en refusant toute procédure de relance d’un quelconque traité de nature
constitutionnelle, et proposera à nos partenaires européens une autre Europe que celle de Bruxelles : une Europe « européenne », donc sans la Turquie, mais liée à la Russie ;
une Europe des patries fondée sur la souveraineté de ses Etats, sur la préférence communautaire et sur des frontières la protégeant notamment de l'immigration et des
délocalisations.
Il faut organiser une tournée des capitales européennes pour proposer à nos partenaires européens une renégociation radicale des traités dans le sens d’une Europe d’États souverains coopérant sur
des sujets d’intérêt commun. Nous leur laisserons un délai court pour répondre tout en mettant en route des réformes que nous jugeons urgentes dans des domaines non encore communautarisés, comme
la fiscalité ou l’immigration.
En cas de réponses négatives ou de non-réponse dans le délai fixé, nous organiserons un référendum sur le thème : « La France doit-elle reprendre son indépendance vis-à-vis de l’Europe
de Bruxelles ? »
Questions-réponses du Front National sur l'Europe : http://frontnational.com/questions/index.php?title=Europe
Le 1er janvier 2002,
l'euro entrait en circulation en France et remplaçait notre franc français, symbole de notre indépendance monétaire, sacrifiée à Francfort sur l'autel de la BCE.
Les européistes se succèdent à la barre depuis, pour nier avec un aplomb extraordinaire toute responsabilité dans la hausse des prix liée au passage à l'euro, les français s'en étant rendu compte
à leurs dépends.
Des "négationnistes" qui il y a peu chantaient encore les louanges de la nouvelle monaie, dans un concert d'européisme, par la voix de leur ténor Jacques Delors (PS).
En même temps, quel autre discours pouvait-on attendre des professionnels du mensonge trentenaire qui consiste à faire croire qu'indubitablement "Tout va pour le mieux dans le meilleur des
mondes" en France et en Europe ?
Dommage pour eux, si l'on peut berner électoralement les français par des moyens de propagande douteux, leur porte-monnaie (souvent creux) ne les trahit jamais.
Pire, ce sont surtout les produits de consommation courante achetés par tous, qui ont fait l'objet des effets néfastes de la nouvelle monnaie de cette Europe ouverte à tous les vents marchands et
migratoires, sans frontières, libre-échangiste et à la botte de l'OMC.
Vous pouvez faire l'exercice suivant : comparer un ticket de caisse d'octobre 2001 (si vous en avez un) et les prix mis en ligne sur le site de la marque Carrefour par
exemple.
Par ailleurs, il est à noter que le pouvoir d'achat de 1 FF de l'année 2001, équivaut à 0,17011 € de 2007 (source INSEE).
Prix d'une laitue en 2001 : 4 FF (soit 0,61 €)
Prix d'une laitue en 2009 : 1,95 € (soit 12,79 FF)
Prix d'une scarole en 2001 : 7,50 FF (soit 1,14 €)
Prix d'une scarole en 2009 : 4,50 € (soit 29,52 FF)
Prix d'un steak haché en 2001 : 12 FF (soit 1,83 €)
Prix d'un steak haché 1er prix en 2009 : 3,79 € (soit 24,86 FF)
Prix d'une plaquette de beurre de 250g en 2001 : 3,50 FF (soit 0,53 €)
Prix d'une plaquette de beurre de 250g en 2009 : 1,75 € (soit 11,48 FF)
Prix d'un paquet de spaghetti en 2001 : 5 FF le kilo (soit 0,76 €)
Prix d'un paquet de spaghetti en 2009 : 2 € le kilo (soit 13,12 FF)
Prix de 16 pots de yaourt en 2001 : 6,75 FF (soit 1,03 €)
Prix de 16 pots de yaourt en 2009 : 3,00 € (soit 19,68 FF)
Prix d'une pizza surgelée au jambon en 2001 : 6,50 FF (soit 0,99 €)
Prix d'une piza surgelée au jambon en 2009 : 2,25 € (soit 14,76 FF)
Sur ces seuls prix de produits de consommation courante, les prix ont triplé en moins d'une décennie.
La seule inflation ne saurait suffir à justifier une telle hausse.
Question : vos revenus en euros de 2009 sont-ils 3 fois supérieurs à ceux de 2001 en francs (y comprix à prix constants) ?
On en doute !
L. Vittoz
Nous
exigerons la réforme de l’institution monétaire européenne : la BCE devra ainsi retrouver la vocation d’une banque centrale, qui est d’encourager le plein emploi et la croissance du PIB, et
non de seulement maîtriser l’inflation. En cas de blocage institutionnel, notre Nation doit être prête à recouvrer l’intégralité de sa souveraineté monétaire. Dans un pareil cas, le franc français
pourrait être rétabli.
A
partir du rapport d'un eurodéputé communiste italien, le Parlement européen réuni cette semaine à Strasbourg, devrait permettre l'adoption, en douce, de résolutions visant à généraliser le
mariage homosexuel et à promouvoir l'avortement ... au nom des sacro-saints "droits fondamentaux" et du dogme évangélique "de la libre-circulation".
Longtemps deux conceptions de l'Europe se sont opposées. L'une euro-fédéraliste, avait pour ambition de créer, sur le modèle fédéral américain, « les Etats-Unis
d'Europe ». A cette vision, défendue en France par Jean Monnet, s'opposait celle du général de Gaulle qui voulait une union d'Etats souverains.
Ce débat est aujourd'hui dépassé. L'Europe de Bruxelles n'est pas une confédération, ni même une fédération, mais devient un Etat supra-national, ultra centralisé. La France est désormais, dans
les domaines économique, fiscal et juridique, beaucoup plus soumise à la bureaucratie euro-bruxelloise que ne l'est aux Etats-Unis le Michigan à l'égard de l'administration de Washington. Faute
d'une autorisation de Bruxelles, le gouvernement français ne peut même pas réduire à 5,5 % le taux de la TVA sur les produits de la restauration.
Bruxelles détruit ainsi un des fondements de l'identité européenne qui est l'Etat national, concept politique né en Europe.
Par ailleurs, depuis la mise en œuvre du traité de Maastricht en 1993, qui constitue une étape décisive dans la construction d'un super Etat euro-bruxellois, l'Europe n'a cessé de reculer en
terme de croissance économique, de créations d'emplois et de richesses, par rapport aux Etats-Unis, à la Chine et à l'Inde. Le refus d'appliquer la préférence communautaire et la destruction des
frontières douanières livrent l'industrie et l'agriculture de nos pays à la concurrence sauvage des économies asiatiques et américaines. La politique étrangère et de sécurité commune européenne,
loin de renforcer la puissance militaire des pays européens, place leurs armées dans le cadre de l'OTAN sous le commandement américain.
Estimant que la Nation est le cadre politique le plus performant pour résoudre les problèmes du XXIe siècle, je veux construire une Europe des patries, sur le modèle d'une confédération,
respectueuse de la souveraineté et de la liberté de chaque Etat membre. Seule une Europe des patries appliquant la préférence communautaire, assurera la prospérité de nos peuples et, dans le
monde, le rayonnement des nations européennes.