Radio
France, média public financé par tous les français, déclare se mettre "aux couleurs de la société française" (lesquelles d'ailleurs ? Toutes ou quelques unes seulement ?) au cours de la journée
du lundi 19 janvier, où la journée entière sera consacrée à la "discrimination positive".
Le choix de la date n'est pas anodin puisque c'est le lendemain que le président Obama prend officiellement ses
fonctions, dont la première qualité pour certains, réside dans la seule couleur de sa peau. Comme si de facto, il n'avait pas été élu sur un projet de société et qu'il était incapable
de développer une vision alternative au pouvoir, ce qui semble réducteur pour cet homme qui s'est élevé au seul mérite, sans entraves du fait de sa couleur.
Question du jour sur la journée spéciale de Radio France : « L’élite française va-t-elle prendre des couleurs un jour ?
».
Persuadés que Radio France détient déjà la (bonne) réponse, la manoeuvre consistera à faire la promotion de l'évangile selon Saint-Yazid Sebag, haut-commissaire à l'égalité des chances et chantre
de la discrimination positive nommé par Nicolas Sarkozy, petit chefaillon de la politique ségrégationniste qui consiste à imposer de gré ou de force ses semblables, que cela plaise ou non,
qu'ils soient plus compétents ou pas.
Tant pis pour la méritocratie et l'égalitarisme républicain vantés par le candidat Sarkozy en campagne, concepts opposés par nature à toute velléité discriminatoire (qu'il la considère "positive"
ou pas). Au risque de donner du grain à moudre aux tensions intercommunautaires, signe de l'irresponsabilité notoire et chronique du Président.
Au menu du jour, le cuisinier-chef Cluzel, président de la radio-propagande, nous a mitonné les mixtures suivantes, assaisonnées au politiquement correct :
- Ali Baddou donnera ainsi le coup d'envoi et animera un 'passionnant' débat sur
les bienfaits liés à la diversité culturelle, dont nous pouvons d'ailleurs mesurer les effets dans les agressions antisémites ou islamophobes du moment, liées au conflit
israëlo-palestinien par exemple.
- M. Mabanckou prendra ensuite les commandes pour présenter un magazine d'actualité prétendument "culturel".
- Tewfik Hakem recevra ensuite les auteurs de la collection Exprim', contenant des textes issus de "cultures urbaines" (sans doute pas n'importe lesquelles).
- L'émission "Sur les docks" reviendra ensuite la larme à l'oeil sur le parcours émouvant de Yamina Benguigui.
- Azzouz Begag et Malek Boutih (PS/SOS Racisme) débattront dans l'émission suivante.
- Le Mouv', consacrera un reportage présentant de manière idyllique, à la manière des Bisounours ou de l'Ile aux Enfants, un lycée de Seine-Saint-Denis où
se cotoyent plus de 20 nationalités (turcs, africains, maghrébins, cap-verdiens etc.).
Le genre de lycées, certes exotique, mais où les chances de revenir, entier et en morceau, est largement réduite en comparaison d'autres lieux plus homogènes.
Il est vrai que le bien-vivre ensemble légendaire qui règne dans le paisible département métissé du 9-3 méritait bien qu'on y consacre quelques minutes.
En espérant que cela donne un exemple de pacifisme aux départements du Corrèze, de la Creuse, du Cantal ou de la Lozère, qui eux sont frappés quotidiennement par la barbarie des bandes
ethniques d'européens de souche, qui brûlent des voitures, violent des jeunes filles dans les caves, et saccagent les lieux publics en criant "Dieu est grand"
Question 1 :
La "discrimination positive" n'est-elle pas censée représenter la société française dans TOUTE sa diversité ?"
Question 2 :
Il y'a-t-il donc vraiment 80% de personnes en France s'appelant Ali, Malek et Azzouz, ou les
français baptisés d'un prénom chrétien n'auront plus droit au chapitre dans la nouvelle société, amenée pourtant à se construire dans TOUTE son hétérogénéité ?
L. Vittoz
Certains paroissiens ébroïciens semblent avoir l'imagination particulièrement fertile, débordant d'ingéniosité et de zèle dès lors qu'il s'agit
de flatter le "politiquement correct".
Quitte à réécrire le christianisme au gré des contextes .... et peut-être bientôt à vendre son âme au plus offrant.
Après qu'un groupe oecuménique ait déjà organisé en décembre un "cercle du silence" en faveur des immigrés sans-papiers (bien évidemment récupéré par l'extrême-gauche qui n'en demandait pas tant)
, les paroissiens de l'église de La Madeleine y entreposent désormais une crèche "multicolore" ... "à l'image du quartier" précisent-ils.
Baignant dans son jus, la presse locale nous dépeint le tableau (apocalyptique ?) : "un peuple multicolore" qui chemine vers l'étable du petit Jésus, voisine "de
cases africaines" et "de chaumières normandes", ceux-ci passant chemin devant "des dromadaires" et des "vaches normandes".
De qui se moque-t-on au juste ?
Ira-t-on bientôt draper les minorités visibles
dans le saint linceul pour les attirer dans les lieux de culte d'un christianisme qui a forgé l'identité millénaire du peuple de France ?
Va-t-on finir par tremper les quotas
ethniques dans les eaux du baptême ?
Remplacera-t-on un jour Joseph par Joséphine ou Marie par Marius, pour satisfaire les couples homosexuels s'ils sont un jour, eux aussi, "à l'image du
quartier" ?
Ce spécimen aussi stupide qu'inédit de représentation se substitue à nos traditionnelles
crèches baroques, napolitaines ou comtoises.
Rappelons à ces néo-théologiens diafoireux, que la crèche chrétienne symbolise la Nativité, à savoir l'instant solennel de la naissance de celui que nous autres chrétiens,
considérons comme le messie.
Se livrer à de telles opérations en un tel lieu par pur clientélisme relève de ce que d'autres auraient qualifiés d'hérésie, et ne saurait en aucun cas donner lieu à de pareils simulacres de bas
étage.
Ce cénacle ethno-masochiste ne peut qu'être l'expression supplémentaire de la surexcitation psychédélique liée à cette lubie actuelle que l'on baptise "discrimination
positive", elle-même allaitée par les récentes bouffées d'obamania délirantes.
Poussant à la désertion continue de son église, ces "paroissiens" ont offert un
beau cadeau de Noël aux barbus, qui crèche multicolore ou pas, continuent d'exiger des minarets et non des clochers.
L. Vittoz
Dernière idée 'branchée' de Nicolas Sarkozy : imposer partout la "discrimination positive", n'ayant à la bouche que ce mot comme autrefois "pouvoir d'achat", dont on mesure
aujourd'hui les résultats éclatants en la matière depuis son élection.