Dimanche 25 janvier 2009
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Certes l'affaire
se déroule en Belgique, mais elle aurait pu avoir eu lieu dans l'Hexagone.
Un jeune homme de 20 ans s'est livré à une véritable boucherie dans une crèche avoisinant son lieu de résidence.
Armé de couteaux, hachette et gilet par balles, l'individu a poignardé les enfants d'une crèche au hasard de ses errances, en tuant deux, avant d'ôter la vie à une puéricultrice venue
courageusement s'interposer.
Le caractère immonde de ce geste est d'autant plus renforcé par sa préméditation et la préparation du meurtrier à une confrontation avec la police, tel que l'indique le gilet par balles
qu'il avait préalablement revêtu.
Au cours de son audition, les policiers ont d'ailleurs eu à faire à une personne froide, consciente de son geste, et qui ricanait. Son état ne présente d'ailleurs pas de symptômes de folie qui le
rendrait irresponsable de ses actes.
A quelle peine s'expose cet individu ? 25 ou 30 ans de geôle ? Assortis de remises de peine automatiques et d'autres remises de peine pour bonne conduite ?
Une idéologie mortifère ...
Par cet acte inhumain, les intitutions doivent prendre la mesure du nécessaire rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus graves, et notamment ceux perpétués à l'encontre des
mineurs.
Si l'Europe et en particulier la France, sous couvert d'humanisme fourré à l'idéologie soixante-huitarde, voient en les délinquants des victimes des évolutions sociétales qu'il faudrait épargner,
toutes les législations sont en revanche faites pour favoriser la transmission de la mort par l'intermédiaire du rallongement de l'IVG ou par la légalisation de l'euthanasie, droit au suicide
assisté.
L'impossibilité du débat sur la peine de mort répond à une logique mortifère des eurocrates et des gouvernements du système UMPS.
Il n'empêche que depuis son abolition en France, les crimes à l'encontre des mineurs et à caractère sexuel ou particulièrement ignobles ont explosé, suite à la suppression de la hiérarchie des
peines à laquelle répond la peine capitale.
... qui correspond à une volonté soixante-huitarde de victimisation du coupable
Toutes les études économétriques vont en ce sens, mais pour le système un voyou est toujours quelque part une victime dont l'acte s'expliquerait par une mise au ban de la société, et la victime est
toujours quelque part l'agresseur, le bourreau qui aurait placé le délinquant dans cette situation pénible.
On cherche donc à nous expliquer que l'agresseur a agi en état de légitime défense face à la victime qui serait en fait nul autre qu'un oppresseur.
Cette insupportable inversion des rôles opérée par l'idéologie nauséabonde véhiculée par les apôtres gauchisant est à l'origine de l'explosion de l'insécurité, qui couplée au sentiment
d'impunité, éprouvé non sans raison, permet aux voyous de se dédouaner de toute responsabilité ou de toute gravité lié à leurs gestes.
Le Front National propose le retour à une hiérarchie pénale
Le Front National réclame le recours à la voie plébiscitaire par l'organisation d'un référendum portant sur la peine de mort, qui sauvant plus de vies qu'elle n'en retire, s'appliquerait aux tueurs
d'enfants et aux crimes à caractère sexuel.
Cela se comprend d'autant plus que la peine capitale pour les crimes les plus odieux et crapuleux correspond au sommet naturel d'une hiérarchie pénale et à une pyramide des crimes et
délits.
Le Front National qui est le seul à réclamer ce bon sens est d'autant plus isolé sur la scène politique qu'il est le seul mouvement politique à défendre les victimes plutôt que les voyous qui
bénéficient, quant à eux, du laxisme de l'UMP, de la complaisance du PS et de la sympathie de l'extrême-gauche
Par L. Vittoz
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Publié dans : Insécurité
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