Voici venue la dernière ligne droite avant le scrutin du 7 juin.
Malgré les désistements de certains et les coups de poignards habituels des opposants aux défenseurs de la patrie, la
campagne militante du Front National a été active dans l'Eure comme ailleurs. N'en déplaise à ceux qui pronostiquent la mort de la "bête immonde" tous les 5 ans si ce n'est tous les 4 matins
...
Cet engagement au quotidien des fidèles militants pour la patrie à travers le Front National est admirable de loyauté et d'abnégation,
un formidable exemple de don de soi.
Malgré les coups bas, les menaces, le chantage d'accoutumée, il convient de louer la persévérance des frontistes qui ont collé, tracté, boîté, redoublé d'énergie, battu le pavé pour porter
haut les intérêts de la France et des français d'abord au travers d'une Europe des nations que nous réclamons pour le bien être commun des peuples européens.
C'est elle qui constitue l'incarnation du véritable esprit de résistance de la France souveraine, qui comme soixante ans plus tôt, doit faire face à l'invasion d'une idéologie qui
nous est étrangère (l'eurofédéralisme) et aux quolibets d'une clique de "collabos", bien de chez nous, à la botte du système UMPS européiste qu'ils défendent.
La fin de la campagne correspond également à la fin de ce blog, dont le relais a été laissé au site officiel de la candidate Marine Le Pen lors de sa mise en place.
L. Vittoz
Alors que les négociations continuent, l'Etat français s'apprête à céder au chantage de revendications
portées par le LKP, mouvement qui a démontré ses tendances afro-ethnicistes et anti-blancs, en augmentant les bas salaires de 200 euros. La vie y est chère, soit ! Fort bien.
On ne s'est en revanche pas demandé ce qui la rendait si chère sinon un tourisme qui profite économiquement à l'île, et qui rapporte plus qu'il ne coûte lorsque 30 à 50 % de guadeloupéens vivent
sous perfusion des aides d'un Etat français, qui pauvre d'eux, demeure dirigé par les "sales békés blancs".
Une politique inéquitable et une économie bolchevisante
Nous conseillons donc aux niçois, aux varois et aux hauts-savoyards (où la vie y est encore plus chère), de se
révolter, détruire le bien d'autrui avec des barres de fer, tirer au fusil sur les forces de l'ordre et "tabasser du blanc" dès que possible : la preuve, ça marche !
Au nom de quel droit à l'inéquité entre citoyens de cette République indivisible, les métropolitains de ces lieux devraient-ils être seuls à subir le coût d'une vie chère ?
D'ailleurs qu'est ce qu'un "bas salaire" ? Quel en est le montant ? Que fera-t-on des 88% de salariés ne percevant pas le SMIC ? ... On ne sait pas ! Que dira-t-on à tous ceux dont la
rémunération valant plus que celle d'un autre, sera fixée à égale hauteur avec une personne dont le travail vaut un salaire moindre ?
Décidément, la veste reversible est de circonstance chez Sarkozy et ses amis, qui après être passés des propositions de campagne libérales à l'assistanat socialisant de ces derniers temps, est
désormais en train de virer au communisme ringard où l'égalité des salaires consistait à ce que tous les hommes soient aussi pauvres que leurs semblables, sans aucune hiérarchie sociale pourtant
naturelle.
A quand le délire plannificateur et les sovkhozes ?
Un ethno-masochisme sidérant
Derrière ce scénacle se dissimule surtout un racisme anti-blancs manifeste. Incapables de s'élever collectivement au-delà d'une situation estimé injuste et d'en tirer leur part de responsabilité
(qui est immense soit dit en passant), le "béké" (le blanc) est pointé de l'index par les émeutiers comme le grand bouc émissaire expliquant tous les maux du monde. On
nous ressert au dessert le petit couplet sur l'économie des plantations pour tenter de donner un minimum de force à une argumentation haineuse et en aucun cas convaincante.
Le délire racial des supporters du LKP consiste à considérer que derrière chaque blanc se dissimulerait donc un individu perfide tentant de nuire gravement au bon équilibre des guadeloupéens de
couleur, une perfidie qui serait bien sûr motivée par le racisme inné du "zoreille". (Bien sûr, les explications sur la génétique et le caractère inné de certaines
caractéristiques propres à des populations ne valent que pour montrer à quel point l'homme blanc est très méchant et qu'il faille s'en préserver. En sens inverse, c'est un parjure, une
hérésie au politiquement correct qui vaut le bûcher et les éclairs)
Dans une bouffée paroxystique de délire, c'est ainsi que nombre de blancs sont roués de coups au quotidien au motif de leur couleur de peau. Le Figaro par exemple dans son tirage d'aujourd'hui,
en recense un petit échantillon :
- " (Une) restauratrice de Pointe-à-Pitre, installée en Guadeloupe depuis une quinzaine d'années, s'est, quant à elle, fait traiter de «sale putain de blanche» pour avoir tenté
d'ouvrir (son magasin) "
- " La crainte des représailles est toujours vivace. Les témoignages de pressions exercées par les gros bras du LKP sont nombreux. Les menaces graduées. Du simple avertissement aux menaces
physiques. Quand ce ne sont pas des insultes racistes lorsque le commerçant n'est pas «pays» "
- " Comme souvent aux Antilles, confie un béké, «on lâche de temps en temps les chiens» en période de crise. On se cherche des boucs émissaires : «Selon la saison, le coupable,
c'est le béké ou le Chinois. Parfois, c'est l'État. D'autres fois encore, ce sont les métropolitains.» "
- " Certains porte-parole du LKP ont parfois dépassé la ligne jaune en stigmatisant certaines catégories de la population. Un dirigeant du LKP a ainsi dénoncé une nouvelle fois, lundi soir,
«la politique raciale et de caste des békés». Le parallèle avec les métropolitains n'est pas loin à faire. Comme pour cette jeune femme qui s'est fait traiter de «sale blanche» il y a
quelques jours, en bas de chez elle. «Ce qui me fait le plus mal, c'est que je vis ici depuis des années. Je vis avec les locaux, ce sont mes amis. Mais l'autre jour, dans la rue,
personne ne m'a défendue alors que tout le monde me connaît», témoigne-t-elle, en refrénant un sanglot dans la voix. Une autre femme se demande si elle ne va pas tout simplement rentrer
définitivement en métropole. La violence gratuite, même si elle n'est que verbale, est insupportable. "
La sympathie générale de la métropole vis-à-vis de ce mouvement, après avoir gobé les inepties servies par les médias, démontre l'état d'abrutissement avancé de notre civilisation.
Comment concevoir qu'une tripotée de voyous postillonnent sur ceux qui font vivre l'économie de leur territoire, avec l'assentiment général d'une population lobotomisée devant son petit écran
?
Que tous ceux qui croient à l'indépendance de la Guadeloupe regardent ce qu'il est advenu des Comores qui en 1975 prenaient leur autonomie, mais dont la population
tente 30 ans après de fuir sa nouvelle misère en migrant clandestinement sur l'île voisine de Mayotte restée aux mains des "colons" français !
Qui peut croire un instant qu'une économie agricole basée sur l'exportation de bananes, de noix de coco apporterait
bonheur et prospérité à nos compatriotes de Guadeloupe et d'ailleurs ?
L. Vittoz
Un an après la grève des sans-papiers des restaurants parisiens embauchés clandestinement par leurs patrons-voyous feignant l'ignorance, on apprend qu'entre 1400 et 1700
immigrés clandestins ont été régularisés en quelques mois seulement (source gouvernementale : 1400), auxquels s'ajoutent des "centaines de dossiers, car des
patrons font chaque jour régulariser des travailleurs sans qu'on le sache" selon les lobbies gaucho-immigrationnistes.
Le "Sinistre" de l'Immigration et de l'Identité Nationale de l'époque, Brice Hortefeux, s'était pourtant
"interdit" une "régularisation massive" au profit d'un "cas par cas" demeuré volontairement flou au terme de ses propos. La gêne du moment trahissait l'ampleur de son
mensonge.
Chaque français pris à témoin peut désormais constater l'ampleur de la supercherie, d'un caractère tout aussi odieux que
les balbutiements sur les chiffres 2008 relatifs aux reconduites aux frontières, qui relèvent là aussi d'une manipulation savemment orchestrée par une propagande étatique et la complicté des
médias à la botte.
Un gouvernement UMP et des gauchistes génocidaires
Hortefeux a donc fait jurisprudence, ouvert une brèche incolmatable dans laquelle vont venir s'engouffrer des millions de
crève-la-faim mis en appétance par un Occident qu'ils croient à tort regorger de richesses intarissables, où les billets pousseraient sur les chênes, et les pièces en tomberaient au sol tels des
glands.
Ils seront des millions de malheureux du Sahel, de la
savane et de la brousse à venir confier leurs dernières économies à des traficants d'hommes, des négriers des temps modernes, prospérant en les faisant traverser le Gibraltar à fond de cale sur
un bateau de fortune, quitte à les jeter par dessus bord à l'approche d'une vedette suspectée douanière.
Ils seront donc des millions à périr noyés ou de faim, à être passés à tabac par ses réseaux maffieux.
Cette culpabilité génocidaire va se renforcer de "la collaboration" de gauchistes abrutis au marteau, à la faucille et au
droit-de-l'hommisme façon mai 68, incapables de raisonner et de tirer les conséquences de leurs actes, ivrognes pour les plus marginaux d'entre eux, l'haleine empestant le chanvre pour tant
d'autres.
La gauche et l'extrême-gauchisme clientélistes et ses réseaux "sans-frontières" ou syndicalisés dont on ne citera pas les noms participent activement à cet
assassinat collectif, coresponsable du charnier.
Ils en jubilent qui plus est, ces cuistres, puisqu'ils précisent déjà qu'une "centaine d'autres dossiers" sont sur la table et que "chaque jour des patrons (voyous)
font régulariser des travailleurs (clandestins) sans qu'ils le sachent"
On attend plus que les gros titres des unes africaines demain matin, et l'écho qu'elles
auront.
En espérant que tant de malheureux, parés de leur baluchon pour la circonstance, ne viennent se lancer dans une aventure migratoire qui ne pourra qu'être funeste.
Ce qu'Hortefeux, l'UMP, la gauche et l'extrême-gauche ont commis est tout bonnement inhumain ! C'est impensable
!
Ce qu'ils ont fait au pays, aux français et aux générations futures est une abomination.
Comment expliquerons-nous à ces générations futures que nous avons donné carte blanche à ces bourreaux malgré eux, croyant par leur sordide action, triompher d'un fascisme inexistant ?
Comment pourrons-nous justifier cet atroce crime contre l'humanité qu'est le fait de créer des appels d'air migratoires, quand tant d'hommes ont déjà péri dans leur tentative de migrer, et que tant de nations ont été appauvries par une immigration non contrôlée ?
Il y a de quoi avoir le sang glacé d'effroi devant autant de monstruosité de leur part.
Peu de bons chrétiens pourraient trouver en eux la force nécessaire pour les pardonner de leur folie.
Seuls des êtres dénués de toute raison pourraient leur donner l'absolution.
Des négriers en embuscade
Tapis dans l'ombre et guettant la moindre opportunité, les patrons-voyous n'ont plus qu'à attendre d'être sollicités par
les rares survivants de l'immigration clandestine.
Sous couvert de souplesse procéduriaire, ils vont contrevenir gravement à la Loi du pays qui est censé représenter chaque citoyen en ne demandant pas aux clandestins les documents nécessaires pour pouvoir travailler.
Ils le font au détriment de la population française et non sais raisons.
Les occidentaux ont acquis au cours de leur vie une expérience, des diplômes, des théories, des techniques et un savoir inégalable. En conséquence de laquelle, leur travail a une valeur supérieure à trois francs six sous et qui est la juste rétribution de tout leurs efforts, de ce qu'ils ont acquis et sacrifié.
En embauchant sciemment des clandestins, les patrons-voyous ont ainsi l'opportunité mesquine de rémunérer à moindre coût une main d'oeuvre corvéable à souhait, puisque sa position ne lui permettra pas de se plaindre de ses conditions de travail, d'exiger autre chose que le salaire minimum ou une augmentation de rémunération, même si celle-ci est amplement méritée.
En plus de contrevenir gravement à la morale et à l'esprit de la loi républicaine, les patrons-voyous commettent un acte
irréparable et qui sera dramatique pour la main d'oeuvre française et pour les qualifications, en dévaluant gravement la valeur du travail par une concurrence déloyale avec la main d'oeuvre
étrangère.
Ils pourront ainsi exercer un ignominieux chantage au détriment du français instruit, qualifié et jouissant de conditions de travail prévues par la Loi, en lui faisant remarquer qu'il est trop cher et qu'il se plaint trop. C'est d'ailleurs pour cela que plus nombreux et miséreux seront les immigrés clandestins, plus satisfaits ils seront.
C'est ce qui s'appelle une attitude négrière.
Brice est un récidiviste
Hortefeux est donc coutumier de la haute trahison et du mensonge éhonté. On devrait en faire une discipline olympique,
que nous puissions ramener une médaille au Tricolore.
Il en est même un spécialiste de haute volée si l'on juge le bilan qu'il a dressé de son action au ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale avant de s'en retirer. Ce n'est pas en bon capitaine restant à la barre du navire qu'il s'est comporté, mais comme le dernier des margoulins, tel un mutin qui l'aurait sabordé avant de s'emparer du seul canot de sauvetage, de prendre la fuite, puis une fois au loin de faire un bras d'honneur à la foule désespérée s'apprêtant à boire la tasse.
Ce n'est pas l'Histoire qui devrait donc le juger mais un cour martiale et un tribunal international, et de manière sommaire si posssible, avec un jugement sans ambages.
Certains, en d'autres temps, et pour moins que cela sont passés à l'échaffaud, ont été molestés, pendus haut et court,
vilipendés comme des chiens bavant de rage, passés aux oripeaux de la Question. Il y a en a qu'on rossait, jadis, en place publique pour laver l'honneur du pays trahi et pour donner l'exemple.
D'autres que l'on écartelait et dont on dispersait les membres aux quatre vents. Ce ne sont pas des louanges médiatiques déguisées qui devraient l'attendre, mais des plumes et du goudron et une
centaine de bras bénévoles pour le bouter manu militari hors du pays.
Brice Hortefeux porte désormais sur son nom, en association avec Nicolas Sarkozy, la responsabilité d'une des plus
grandes fellonies que l'histoire contemporaine ait connu, celle d'un crime absolument inconcevable.
L. Vittoz
Selon le baromètre IFOP pour le JDD, la côte de confiance de Nicolas Sarkozy dégringole à 37% de personnes satisfaites de son action (-7% par rapport au mois précédent), contre 62% qui
la désapprouve.